85ème RI


Insigne du 85ème RI

Casernement en 1914 : Cosne, dans la Nièvre

Affectation : 31ème Brigade d’Infanterie, 16ème Division d’Infanterie, 8ème Corps d’Armée

85 RI 1912
85ème RI – 1912

Dès le 2 août, les Bataillons du 85ème RI s’étaient portés sur leurs cantonnements respectifs, à savoir le 1er Bataillon sur Myennes (58), le 2ème Bataillon et l’Etat-Major sur Cours (Cours-Cosne-sur-Loire (58)), Grange-de-Cours, Les Gâtines (Cours-Cosne-sur-Loire (58)), Villeberne (Cours-Cosne-sur-Loire (58)), le 3ème Bataillon sur Saint-Père (58) et Le-Gué-Botron (Saint-Père (58)), dans les environs de Myennes (58).

Le 6 août avait eu lieu la revue des troupes et la remise du drapeau, au terrain de manœuvres de Myennes (58).

C’est dans la soirée du 7 août 1914 que le Régiment embarque à Myennes (58), sous les ordres du colonel RABIER.

Colonel RABIER
Historique du 85ème RI

André MEUNIER et Pierre ROY sont à bord de ce train, qui va conduire le Régiment sur Gray (70), gare régulatrice.

Composition du régiment au jour du départ

8 août 1914

Le Régiment débarque à Châtel-Nomexy (Nomexy (88)), zone de concentration du 8ème Corps d’Armée. Le 1er Bataillon est dirigé sur Igney (88). En raison de l’heure tardive de leur arrivée, les 2ème et 3ème Bataillons restent à Châtel-Nomexy (Nomexy (88)).

10 août 1914

Le 8ème Corps d’armée se porte sur la Meurthe, par divisions accolée. Le 85ème RI, en queue de la Division, encadre deux groupes de l’artillerie de corps et va stationner à Glonville (54), avec une tête de pont à Azerailles (54).

12 août 1914

Le gros de la Division repasse sur la rive gauche de la Meurthe, pour s’aligner sur le reste de l’armée.
Stationnement des compagnies en fin de journée :

  • 5ème et 8ème à Azerailles (54)
  • 6ème au Colombier (Merviller (54))
  • 1er, 2ème, 3ème, 4ème, 7ème, 9ème, 10ème et 11ème à Glonville (54)
  • 12ème à Baccarat (54).

14 août 1914 – Attaque de Domèvre (Vosges)

Le Régiment reçoit le baptême du feu. Il doit attaquer Domèvre (Domèvre-Sur-Vezouze(88)), les bataillons HANNEQUIN et FOURNIER en première ligne, le bataillon MORIN-REVEYRON en soutien. Après avoir franchi le ruisseau de la Blette, les hommes entendent pour la première fois le sifflement des balles et l’éclatement des obus. Dans Domèvre (88) délivré, les habitants qui avaient assisté au pillage de leurs maisons et à l’exécution de quelques-uns des leurs, sortent de leurs caves, tremblant encore, pour acclamer nos braves. Le 1er Bataillon talonne l’ennemi qui se replie et, le 14 au soir, les 1ère et 3ème Compagnies occupent la partie sud-est de Blâmont (54), en extrême pointe du corps d’armée.
Pertes : 9 tués, 44 blessés, 8 disparus.

A la suite de cet engagement, le Régiment est cité à l’ordre de la 31ème Brigade pour sa conduite :objet-fourragere-médaille-militaire
« Pendant la journée du 14 août, le 85e a donné la plus haute idée de sa valeur militaire par son entrain, son endurance, son impassibilité sous le feu de l’artillerie le plus violent ».

15 août 1914 

Après avoir subi des tirs de l’ennemi depuis la crête et à la ferme Saint-Jean, le Régiment franchit la frontière dans la soirée. Il prend ses cantonnements à Tanconville (54) et Hattigny (57).

17 août 1914

Le Régiment s’établit en garde alternée à Lorquin (57) et à 19 h, le 2ème Bataillon pénètre dans Xouaxange (57) sur les traces de l’ennemi. Le 1er Bataillon sur la presqu’ile, entre canal et Sarre. L’exode des habitants accuse l’avancée des allemands.

19 août 1914 – Bataille de Sarrebourg (Moselle)

La division doit enlever les hauteurs situées au nord de Sarrebourg (57) et le régiment reçoit comme objectif Réding (57), localité située à l’extrême droite du front d’attaque de la division.
A 8 heures, le 2e bataillon atteint la route de Sarrebourg-Buhl (57). A ce moment précis, l’artillerie ennemie ouvre un feu d’une extrême violence. Les pertes sont considérables. A 8 heures 30, les sections ROUYAT et VOILOT, de la 6ème Compagnie, et la section DEFRANCE de la 7ème Compagnie, se jettent dans Petit-Eich (Réding (57)), d’où elles chassent les derniers Allemands. La section James, de la 7ème Compagnie, qui cherche à prolonger sur la droite la section DEFRANCE, est presque entièrement détruite par l’explosion de quelques obus de gros calibre. Le 3ème Bataillon est alors envoyé sur Petit-Eich pour appuyer l’attaque du 2ème Bataillon. Il exécute son mouvement par petites colonnes qui gagnent le lit de la Bièvre, où les hommes marchent dans l’eau jusqu’à la ceinture. A 16 heures, tout le régiment est engagé (sauf les 1ère et 2ème Compagnies, qui gardent les ponts de la Sarre). Il forme deux groupements: le groupement de Buhl, sous le commandement du colonel, et le groupement d’attaque de Petit-Eich, avec le chef de bataillon MORIN-REVEYRON. Dans la soirée, l’action se ralentit sur tout le front. Le colonel RABIER en profite pour pousser dans la direction de Réding (57) quelques éléments. Ils sont immédiatement soumis en plein découvert à un barrage des plus violents de shrapnells et un tir très nourri de mitrailleuses qui les prennent d’enfilade. Malgré l’exemple du colonel RABIER qui se porte en avant du front, un flottement se produit; seule une patrouille de la 9ème Compagnie arrive aux abords de Réding (57).
Les ordres transmis au cours de la nuit prescrivent la reprise de l’offensive avec les mêmes objectifs pour le lendemain.

20 août 1914 – Sarrebourg

Réding (57) apparaît complètement entouré de défenses. Des tranchées se découvrent sur les pentes dénudées de la longue croupe située au nord-ouest du village. Des mouvements se dessinent à la lisière des bois. Des groupes de cavaliers apparaissent de temps à autre et, pour la première fois, on voit un drachen surveiller le champ de bataille. Mais l’ennemi prend les devants et, à 8 heures, il prononce une violente attaque par le nord et par l’est, appuyée par un tir formidable d’artillerie lourde qui nous cause des pertes sensibles, surtout en cadres. Des forces importantes allemandes débouchent à l’est de Réding, précédées par des essaims de tirailleurs. Elles descendent les pentes au pas de course, en colonnes par quatre. La garnison de Petit-Eich se défend avec acharnement et exécute des feux de salve qui jettent le désarroi chez l’assaillant. Mais bientôt la position devient intenable. Depuis longtemps notre artillerie de campagne est réduite au silence par les pièces de 150 et de 210, auxquelles elle ne peut répondre parce que hors de sa portée. Nos troupes, écrasées par le feu de l’artillerie lourde, sont chassées des maisons du village par des incendies qui se déclarent en plusieurs endroits. Le commandant MORIN-REVEYRON donne l’ordre de retraite sur La Maladrie (Sarrebourg (57)); quelques instants après il est tué. Le sous-lieutenant BOUILLE a pris le commandement de la compagnie et électrise ses hommes par son intrépidité. Il déploie sa compagnie en arrière du village et protège le repli. Une section de mitrailleuses, sous les ordres du lieutenant BOIVIN, met en batterie au premier étage d’une maison. Elle tire jusqu’à la dernière limite et, pendant deux heures, arrête la progression de l’ennemi. Un ordre de la brigade prescrit au 85ème RI de se replier en manœuvrant. Dans un engagement d’arrière-garde, à Verdenal (54), le colonel RABIER, blessé au pied, mais conservant à cheval le commandement de son régiment, reçoit une deuxième blessure. A un aide-major qui s’approche pour le soigner, il dit : «Docteur, laissez-moi tranquille; j’ai autre chose à faire pour le moment!» Et il continue de donner ses ordres.

Ces journées de combat avaient été particulièrement dures. Des pertes considérables, dues surtout à la supériorité de l’artillerie lourde ennemie qui opérait comme sur un champ de manœuvre dont chaque point était repéré d’avance, enlevaient au régiment les deux tiers de ses cadres et un total de 1 137 tués, blessé et disparus.

21 au 23 août 1914

La Division repasse la frontière et bat en retraite sur les routes encombrées de civils. Le 21 au soir, une partie du Régiment cantonne à Barbas (54) et l’autre à l’autre à Blâmont (54), avec le 95ème RI. Pendant toute la journée du 22, le canon a violemment tonné au nord. Le Fort de Manonviller (54) et celui de Lunéville (54) ont été bombardés. Les pertes de la journée s’élèvent à 1 tué et 12 blessés.
Le 23, le Régiment se replie en arrière de la ligne de la Mortagne vers Saint-Genest (88), par Domptail (88) et Saint-Pierremont (88).

25 août 1914

Dès le 25, ordre est donné de reprendre l’offensive sur le front de toute l’armée. Les 1er et 3ème Bataillons ont pour 1er objectif Clézentaine (88). Mais ils vont appuyer l’attaque de Mattexey (54) par le 95ème RI, qui est considérablement éprouvé. Les deux Bataillons vont se replier sur Haillainville (88).Le 2ème Bataillon, après avoir protégé le repli du 95ème RI, se porte au N.O. d’Ortoncourt (88) et reprend contact avec le Régiment.
Les pertes du jour n’ont pas été fournies.

26 août 1914

Le 1er Bataillon, avec le 2ème Bataillon en appui, pénètre dans Clézentaine (88) en feu, où sont déjà des fractions du 13ème RI et du 29ème RI, ainsi que des Chasseurs alpins. Le 3ème Bataillon est porté sur la corne N.O. du Bois du Chaufour (Clézentaine (88)).

27 août 1914

Les 1er et 3ème Bataillons cantonnent à Ortoncourt (88) et le 2ème Bataillon à Fauconcourt (88).

28 août 1914

Le 3ème Bataillon reçoit l’ordre de passer la Mortagne et de s’établir dans le Bois du Feing ((54). La 10e compagnie franchit la rivière sous un feu violent. Après un vif engagement, au cours duquel le sergent ROBINET tombe frappé d’une balle au front, la compagnie doit se retirer sur la Mortagne. A 18 heures, le 3ème Bataillon, appuyé par le 2ème, attaque le bois du Feing et le village de Saint-Pierremont (88). La 11ème atteint sans trop de pertes son objectif, la 12ème essaie de déboucher sur Saint-Pierremont. Le clairon sonne la charge. Nos troupes sont accueillies par un feu terrible. Au moment où le 2ème Bataillon atteint la Mortagne, une fusée donne le signal d’un tir de barrage des plus nourris. Une fraction de la 8ème Compagnie, d’autres de la 6ème, sont décimées par l’éclatement malheureux d’un obus de gros calibre. A la nuit, le front se stabilise aux lisières nord-est du bois du Feing. Il y a de nombreux blessés français et allemands. Les secours s’organisent et les convois sanitaires automobiles viennent rapidement en contact.

29 août 1914

Des reconnaissances cherchent à s’approcher de Saint-Pierremont. Elles rapportent les renseignements que les Allemands sont retranchés dans les caves et que les abords du village apparaissent fortement organisés. Une section de la 11e compagnie réussit à s’accrocher au pont de Saint-Pierremont.

2 septembre 1914

Dans la nuit du 2 au 3, le Régiment est relevé par le 13ème RI. Sa situation sanitaire laisse fort à désirer (fatigue considérable des hommes, nombreux cas de typhoïde et de dyssenterie). Les Bataillons se portent successivement sur Ortoncourt (88).

3 au 6 septembre 1914

Repos, réorganisation du Régiment et modifications importantes dans le Commandement. Le Commandant CHAUVET remplace le colonel MATHIEU, qui avait commandé le Régiment après l’évacuation du colonel RABIER. Ce choix est particulièrement sensible aux hommes, qui voient revenir leur ancien commandant du 2ème Bataillon, dont ils ont apprécié la valeur.

Colonel CHAUVET
Historique du 85ème RI

7 septembre 1914

Le 1er Bataillon se porte sur le Bois de Corres (Deinvillers (88)), le 2ème Bataillon sur Deinvillers (88) et le 3ème Bataillon sur le Bois du Haut de Corbé (Saint-Maurice-sur-Mortagne (88)).

9 septembre 1914

Le 2ème Bataillon soutient une action du 98ème RI sur Xaffévillers (88). Les 1er et 3ème Bataillons soutiennent le 95ème RI sur Saint-Pierremont (88).

15 septembre 1914

Le 85ème RI embarque à Châtel-Nomexy (88) pour une destination inconnue. En 6 semaines, le Régiment a perdu 1.500 de se hommes. Les débuts de la Campagne avaient été particulièrement meurtriers.

16 septembre 1914

Débarquement du Régiment à Saint-Mihiel (55). La Division reçoit l’ordre de faire une reconnaissance offensive en Woëvre, au nord de la Trouée de Spada et de la région des Grands Etangs. Le 85ème RI marchera en tête de la 31ème Brigade, avec pour principal objectif Woël (55) et Doncourt-aux-Templiers (55).

18 septembre 1914

De nuit, le régiment atteint, sous une pluie battante, Thillot-sous-les-Côtes (Thillot (55)), entièrement abandonné. Dans la direction du nord-est brillent les feux des campements allemands, tandis qu’au loin les projecteurs de Metz (57) balaient le ciel.

19 septembre 1914

Après quelques escarmouches avec les cavaliers ennemis, le 2ème Bataillon entre, vers 11 heures, dans Woël (55) évacué par l’ennemi. A la même heure, le 3ème Bataillon occupait Doncourt (55). Ses objectifs atteints, le régiment reçoit à la nuit, l’ordre de pousser sur Saint-Hilaire-en-Woëvre (55). Le 1er Bataillon, resté jusque-là en réserve, en est chargé. Une batterie ennemie ouvre le feu et le premier obus tombe sur le groupe des officiers du 1er Bataillon, rassemblés autour de leur chef pour recevoir ses instructions. Le commandant MINGASSON et le capitaine DECOSSE sont tués, le capitaine MINGALON horriblement mutilé, meurt quelques heures après. Le capitaine REYNAUD est fortement commotionné. Les sous-lieutenants CHEVY et DUCRUET sont blessés. Les pluies des jours précédents ont transformé la Woëvre en une sorte de lac où les reconnaissances poussées sur les lisières des bois situés au sud de Saint-Hilaire-en-Woëvre (55) rencontrent des terrains très marécageux balayés par le feu des mitrailleuses et subissent des pertes sensibles. Le commandant de la division prescrit de ne pas pousser plus avant.
Pertes : 6 tués, 14 blessés

20 septembre 1914

Le 85ème RI quitte son cantonnement de Chaillon (55), alors que les premiers obus allemands viennent en battre les abords, afin d’embarquer en gare de Lérouville (55), pour une destination inconnue.

21 septembre 1914

Débarquement du Régiment en gare de Sainte-Menehould (51) et cantonnement à Rapsécourt (51), en réserve d’Armée.

22 septembre 1914

Reconstitution du Régiment

23 septembre 1914

Les 3 Bataillons quittent Rapsécourt (51) et embarquent en gare de Villers-Daucourt (Châtrices (51)).

24 septembre 1914

Les Bataillons débarquent à Sampigny (55), le 1er se porte sur Mécrin (55), le 2ème sur Koeur-la-Petite (55) (55) et le 3ème sur Pont-sur-Meuse (55). Dans la nuit, les Bataillons assistent au bombardement du fort du Camp-des-Romains (Saint-Mihiel (55)) par l’artillerie lourde allemande.

26 septembre 1914

L’ennemi est maître du fort du Camp-des-Romains. Il faut alors l’empêcher à tout prix de passer la Meuse. Tandis que le 2ème Bataillon s’organise face au fort, le colonel, avec ses deux autres bataillons, se porte dans la direction du bois d’Ailly, pour barrer le passage à un ennemi beaucoup plus nombreux et mieux armé. Le choc est sanglant.

27 septembre 1914

Les autres compagnies du 3ème bataillon font de nouvelles tentatives sur le bois, avec courage mais sans succès; à la suite de cet engagement, le caporal GAULARD était cité à l’ordre de l’Armée en ces termes: « A fait preuve comme chef de patrouille volontaire et en diverses circonstances du plus grand courage ». Blessé à la cuisse le 27 septembre, au bois d’Ailly, a répondu au commandant du régiment qui le félicitait: « Je regrette de n’avoir pu faire mieux».

29 septembre 1914

Le 1er Bataillon occupe les tranchées de la Maison-Blanche, où il reçoit l’ordre suivant : « Un bataillon du 171ème RI doit attaquer à cheval sur la route de Marbotte (55) à Saint-Mihiel (55). Quand la charge de ce bataillon sonnera, le 1er Bataillon marchera sur l’ennemi, à la baïonnette ».

Vers 17 heures, les tambours battent, les clairons sonnent. C’est la charge! D’un élan spontané et magnifique, comme enivrés par cette musique, les hommes délaissent leurs tranchées et, à travers les petits sapins, se ruent sur le bois d’Ailly. Au-dessus de leurs têtes, les shrapnels éclatent; devant leurs poitrines les mitrailleuses crépitent. Mais malgré les pertes, les 3ème et 4ème Compagnies progressent toujours. Bientôt elles sautent dans le fossé de la route; la baïonnette, dans un corps à corps terrible et court, accomplit son œuvre. Et ce jour-là l’ennemi dut se replier, abandonnant ses morts aux lisières sud du bois d’Ailly. De notre côté, les pertes avaient été sévères : soldats conservant dans la mort le sourire aux lèvres, chefs entraînant leur troupe en donnant l’exemple. On vit pleurer les hommes de la 4ème Compagnie en apprenant la mort de leur capitaine (le capitaine HAMEL), tué d’une balle en chargeant; ceux de la 3ème Compagnie regrettèrent vivement l’adjudant TOULLERON, tué dans le corps à corps, après avoir abattu deux Boches à coups de revolver.

C’est ce jour-là qu’André MEUNIER est porté disparu au Bois d’Ailly. Son décès sera enregistré à Han-sur-Meuse (55).

Parcours du 85 RI
Cliquer sur la carte pour suivre le parcours du 85ème RI

A suivre …


Sources

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