Des familles particulièrement éprouvées


La famille BERGER

Vivant BERGER et Marie Jeanne VADROT perdirent 3 fils :

  • Jean, 24 ans, tué à l’ennemi au tout début de la guerre, le 20 août 1914, à Gosselming (Moselle), lors de la Bataille de Sarrebourg.
  • Louis, 24 ans, tué à l’ennemi le 8 juin 1918, à l’est du Moulin Neuf, au nord de Chézy-en-Orxois (Aisne).
  • Clément, 20 ans, fait prisonnier par les Allemands et mort d’épuisement en captivité le 12 septembre 1918.

Ils perdirent également un de leur gendre Jean-Baptiste GRANGER lors de la 2nde Guerre Mondiale.


La famille DÉBATISSE

François DÉBATISSE et Marie GAMET perdirent 2 fils :

  • Edmond, 20 ans, blessé grièvement par éclat de torpille dans la région lombaire le 22 juillet 1916, il succombera le lendemain à Pierrefonds, dans l’Oise.
  • François, 37 ans, disparu le 3 janvier 1915, à Steinbach, dans le Haut-Rhin (inscrit sur le Monument aux Morts d’Imphy (71)).

La famille MARONNAT

Jean MARONNAT et Joséphine PINOT perdirent 2 fils et 2 neveux :

  • Benoît, 22 ans, tué à l’ennemi au début de la guerre, le 27 septembre 1914, à Apremont-la-Forêt, près du Bois Jura, dans la Meuse.
  • Louis Antoine, 21 ans, tué au combat, le 8 mars 1916, à Douaumont-Vaux, dans la Meuse.
  • Antoine GRANDJEAN (fils d’Etienne et de Jeanne MARONNAT), 34 ans, décédé le 5 août 1918, des suites de ses blessures de guerre, à Villers-Cotterêts, dans l’Aisne.
  • Auguste LENOIR (enfant assisté de la Seine, élevé dans la famille d’Adrien MARONNAT), 23 ans, tué à l’ennemi, le 7 décembre 1915 à Sommepy-Tahure, dans la Marne.

La famille MONTARON

Etienne MONTARON perdit 1 fils et 1 frère :

  • André, 20 ans, abattu d’un coup de feu, le 19 décembre 1914, à Aix-Noulette, dans le Pas-de-Calais, lors de la Bataille de Lorette.
  • Pierre, 44 ans, mortellement blessé sur le champ de bataille, par un éclat d’obus allemand, le 22 août 1916, à Curlu, dans la Somme.

La famille DURAND

Jean DURAND et Jeanne TAUPIN perdirent 2 fils et 1 gendre :

  • Pierre, 33 ans, tué à l’ennemi le 24 août 1914, à Nouillonpont, dans la Meuse.
  • Charles Gustave, 21 ans, tué à l’ennemi le 28 septembre 1916 à 14h, à Fleury-devant-Douaumont, dans la Meuse.
  • Auguste LABARRE (époux de Catherine DURAND), 28 ans, disparu le 22 août 1914, au combat au col de Sainte-Marie-aux-Mines, dans le Haut-Rhin.

La famille THEURIOT

Pierre THEURIOT et Etiennette THÉLY perdirent 2 fils :

  • Jean-Marie, 31 ans, disparu le 26 septembre 1914, au Bois Jurat, près d’Apremont-la-Forêt, dans la Meuse.
  • Louis, 21 ans, tué à l’ennemi le 16 juin 1916, à La Chapelotte, en Meurthe-et-Moselle (inscrit sur le Monument aux Morts de Montambert (58)).

La famille BRIGAUD

Marie Blaise BRIGAUD perdit son fils et son beau-fils :

  • Frantz DURAND, 25 ans, tué par balle le 24 décembre 1914, à Aix-Noulette, dans le Pas-de-Calais.
  • Jean-Marie PICAUD (fils de Jean-Baptiste PICAUD et de Adèle PETIT), 25 ans, tué accidentellement le 21 avril 1917, à Soupir, dans l’Aisne.

Les 4 sœurs BRIGAUD, Pierrette, Claudine, Marie et Francine (cousines germaines de Marie-Blaise) perdirent leurs fils ou neveux :

  • Joseph COURAULT (fils de Charlotte), 32 ans, décédé des suites de ses blessures le 3 novembre 1914, à l’Hôpital militaire de Chambéry, en Savoie (inscrit sur le Monument aux Morts de Devay (58)).
  • Léonard TISSIER (fils de Pierrette), 20 ans, mortellement blessé le 23 juillet 1918, sur le champ de bataille au nord-ouest de Coincy, dans l’Aisne.
  • Félix DIETRICH (enfant de l’Assistance de Paris élevé par Pierrette), 21 ans, tué à l’ennemi le 8 août 1916, à Fleury-devant-Douaumont, dans la Meuse.
  • Clément BONDOUX (fils de Marie), tué à l’ennemi à Aix-Noulette, dans le Pas-de-Calais, le 11 octobre 1914.

En tout, 5 enfants de la famille BRIGAUD seront inscrits sur le Monument aux Morts de Charrin.