Z comme Zouave


Vivent les Zouaves

Etre Zouave est un honneur, le rester est un devoir.

Telle est la devise des zouaves
Origine du nom :

Le nom de zouave a été emprunté au berbère « ZWAWA », désignant une confédération de tribus kabyles de la région nord de l’Algérie. Après la prise d’Alger par les français en 1830, cette confédération créa une unité appelée «corps des zouaves», régularisée par ordonnance royale en 1831.

Uniforme :

L’uniforme des zouaves est inspiré de la tenue traditionnelle masculine algérienne et est fixé en 1831 par le général Lamoricière. Il est dessiné par le commandant Duvivier.
Cet uniforme, très élaboré, ne changera pratiquement pas de 1830 à 1962. Mais à partir de 1915, il ne sera plus que la tenue de tradition, porté pour les cérémonies et prises d’armes. En effet si son exotisme participa à la notoriété des zouaves, il se révèle peu pratique pour un usage militaire.

Sa composition:

  • une coiffe ou « chéchia » : bonnet de feutre rouge avec gland à frange coloré avec un turban blanc roulé en boudin autour.
  • une veste-boléro ou « bedaiä » : en drap bleu foncé avec passepoils et tresses garance, portée sur
  • un gilet algérien sans manche ou « sédria » : en drap bleu foncé à tresses garance. Le « tombô » de la veste, sorte de fausse poche dessinée par une arabesque formée par la tresse décorative, est à la couleur du régiment.
  • un pantalon arabe ou« sarouel » : d’une forme très ample et sans séparation d’entre-jambe.
  • une ceinture : en laine bleu indigo de 40 cm de large et 4 m de long, destinée à tenir les intestins au chaud pour lutter contre la dysenterie.
  • des guêtres hautes : en drap bleu foncé ou de toile blanche selon la saison ou la circonstance, portées avec des souliers cloutés de cuir noir.
Citadelle de Verdun – photo personnelle
Pendant la Grande Guerre :

Suivant le plan de mobilisation, les zouaves prennent part à la Grande Guerre par «régiments de marche de zouaves» (RMZ).
Quelques régiments sont composés de deux bataillons de tirailleurs et d’un de zouaves, ceux sont les «régiments mixtes» (RMZT).

Joseph Marie BRISSON fera la Campagne contre l’Allemagne au 3ème Régiment de Zouaves, du 7 septembre 1914 au 20 décembre 1916. Il sera blessé une première fois au coude gauche, le 25 septembre 1915, à Saint-Hilaire. Il ne survivra pas à une seconde blessure de guerre et décèdera le 20 décembre 1916 à l’Ambulance n° 225 (unité médico-chirurgicale proche du Front), à Dugny-sur-Meuse, dans la Meuse.

On retrouve le nom de Joseph BRISSON dans la Liste nominative des hommes de troupe tués au cours de la Guerre au 3ème régiment de marche de Zouaves de l’Historique du 3ème régiment de Zouaves

Jean BLOND fera la Campagne contre l’Allemagne au 3ème Régiment de Marche de Zouaves, du 4 août 1914 au 15 janvier 1915, date où il décède par suite de blessures reçues à l’ennemi à Roclincourt dans le Pas-de-Calais.

On retrouve sa trace au moment de sa mort à Roclincourt (62). Son décès est cité dans le JMO du Bataillon B du 3ème Régiment de Zouaves.

Extrait du JMO du 3ème RZ – Mémoire des hommes – 26N 838/11

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